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GP de Singapour 21 septembre 2014 Singapour

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GP de Singapour 21 septembre 2014 Singapour

Message par modena49 le Lun 25 Nov - 17:27



Circuit urbain de Marina Bay RSS

Singapour, Singapour

Circuit : Street
Longueur 5.073kms
Nombre de virages 23
Circulation anti-horaire
Capacité 110,000
Achevé en 2008

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Re: GP de Singapour 21 septembre 2014 Singapour

Message par modena49 le Lun 15 Sep - 16:24

Singapour d’un point de vue pneumatique


par Grégory Demoen le 15/09/14 à 16:59





Dans la foulée d’un circuit de Monza où furent nominés les mélanges de gommes les plus durs de sa gamme F1, Pirelli présente à Singapour ses deux pneumatiques les plus tendres : les P Zero Jaune tendres et P Zero Rouge super-tendres.
Singapour est un circuit urbain mais possède une originalité, celle d’accueillir une course dont le départ est donné à la nuit tombée. On y observe ainsi une variation des conditions de piste et des températures inédite.
La chaleur ambiante est néanmoins omniprésente et si l’on y ajoute la nature tortueuse du circuit, tracé au cœur de la ville, on assiste à l’épreuve physiquement la plus éprouvante de la saison pour un pilote.
La motricité et le freinage sont les deux facteurs garants de la performance autour du circuit de Marina Bay. Et tout particulièrement le premier, en raison de la nature bosselée du revêtement. Comme sur tout tracé empruntant les voies de circulation du quotidien, les lignes de signalisation et les bouches d’évacuation ajoutent aux contraintes subies par les pneumatiques, d’autant qu’au calendrier de la saison de Formule 1, il est celui constitué du plus grand nombre de virages.
"C’est toujours un grand plaisir de retrouver le Grand Prix de Singapour, une épreuve qui a maintes fois prouvé par le passé être l’une des spectaculaires de la saison, commente Paul Hembery, le responsable de la compétition de Pirelli. Courir sous la lueur des projecteurs d’une ville aussi active offre une atmosphère inégalable et la Formule 1 se montre sous son meilleur jour."
"Les spécificités d’une course nocturne ont par ailleurs un impact direct sur la tenue des pneumatiques. Afin de garantir une mise en température rapide et le meilleur grip mécanique possible – deux caractéristiques essentielles sur ce type de tracé urbain –, nous avons donc sélectionné les deux gommes tendres de notre gamme."
"Cette combinaison est plus tendre que ne l’était celle de 2013 (les super-tendres et les médiums avaient en effet été choisis) et grâce à la hausse de performance que cela crée, nous devrions observer des stratégies intéressantes de la part des équipes."
"Il y a également traditionnellement de fortes probabilités de voir apparaître la voiture de sécurité. Les stratégies devront donc être suffisamment flexibles pour composer avec ces paramètres. La lutte pour le championnat demeurant toujours aussi serrée, tous les ingrédients sont réunis pour que ce Grand Prix soit excitant et imprévisible !"
http://www.f1i.com/infos/singapour-dun-point-vue-pneumatique/
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Re: GP de Singapour 21 septembre 2014 Singapour

Message par modena49 le Mer 17 Sep - 19:01



Les enjeux du Grand Prix de Singapour


par Nicolas Carpentiers le 17/09/14 à 8:34





Un tournant ?
Vainqueur en Italie il y a quinze jours, Lewis Hamilton n’avait plus remporté de course depuis le Grand Prix de Grande-Bretagne. Il faut dire que le Britannique avait été frappé par la guigne lors des courses précédentes (casse d’un disque de frein en qualification à Hockenheim, incendie en Q1 en Hongrie, crevaison provoquée par une manœuvre ratée de son équipier en Belgique). Singapour, où il s’est imposé en 2009, sera-t-il la confirmation que la chance a changé de camp ? C’est que Lewis Caliméro a besoin de victoires pour rattraper ses 22 points de retard... Rien n’est moins sûr, cependant : vexé de l’erreur qu’il a commise à Monza, Nico Rosberg aura à cœur de s’imposer, sur un tracé urbain qui lui réussit généralement bien (Canada, Monaco).
Sur le papier, les Mercedes demeurent archi-favorites, mais comme le circuit est l’un des tracés les plus exigeant pour les freins – talon d’Achille des bolides argentés – et a toujours été interrompu par la voiture de sécurité, des surprises sont à attendre. Les rues éclairées de Marina Bay devraient en tout cas convenir aux Red Bull : assisterons-nous à la première victoire de Sebastian Vettel, vainqueur des trois dernières éditions ? Jusqu’à présent, c’est plutôt Daniel Ricciardo qui a tiré les marrons du feu quand les Flèches d’argent se sont brisées. L’an passé, l’Australien était sorti tous seul de la piste, après 23 tours… Les Williams, elles, devraient être moins à la fête qu’en Belgique et en Italie, ce dont pourraient profiter les Ferrari, particulièrement Fernando Alonso, toujours monté sur le podium, sauf en 2011 (y compris lors de l’édition 2008, qu'il remporta, avant que l'on découvre le fameux “Singapourgate”).

Silence radio
Dans des conditions normales, le Grand Prix de Singapour est très éprouvant pour les pilotes : c’est la course la plus longue du calendrier (quasiment deux heures), une épreuve éreintante (1400 virages à négocier au total) et imprévisible (100 % de chances d’avoir une safety car). Et a fortiori cette saison, en raison de l’interdiction de certains messages radio. Si les communications concernant la stratégie restent autorisées, les pilotes ne peuvent désormais plus être renseignés sur l’usure de leurs pneus ou de leurs freins, ni sur les cartographies à utiliser lors de la procédure de départ. Plus embarrassant sur un circuit où la consommation est élevée : les messages à propos de la consommation de carburant étant proscrits, les pilotes vont devoir gérer seuls leur consommation – à l’aide de l’écran sur leur volant, pour ceux qui en disposent.
Deux arrêts pour tout le monde mais…
Pirelli  a apporté dans la cité-État le mélange tendres (jaunes) et supertendres (rouges), comme à Monaco, au Canada, en Autriche et en Allemagne. Les pneus arrière sont particulièrement mis à rude épreuve, ce qui obligera tout le monde à s’arrêter deux fois, aux environs du 18ème  et du 40ème tour (alors que Monaco permet un seul arrêt).
Tout est cependant question de timing, car l’on peut gagner des places en anticipant son arrêt (afin de profiter de l’avantage de pneus frais pendant que les adversaires sont chaussés de gommes usées), comme l’avait fait Kimi Räikkönen l’an passé pour monter sur la troisième marche du podium. Les séances d’essais libres seront essentielles pour bien évaluer la durée de vie des gommes, tout spécialement la deuxième session, qui se dispute la nuit, comme la course, par des températures plus fraîches (tout est relatif !).
http://www.f1i.com/f1i-features/les-enjeux-du-grand-prix-singapour-2/
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Re: GP de Singapour 21 septembre 2014 Singapour

Message par modena49 le Mar 23 Sep - 18:58


  • Grand Prix de Singapour 2014


GP de Singapour : Faits marquants
Laurence Edmondson / Nate Saunders / Daniel Bastien
22 septembre 2014

Humeurs différentes pour Hamilton et Rosberg dimanche soir à Singapour
© Getty Images
 
ESPN fait le tour : le bon, le mauvais et le surprenant du week-end du Grand Prix de Singapour couru sur le circuit de Marina Bay, quatorzième manche du championnat 2014.
En Formule 1, toute situation donnée peut complètement changer en seulement deux courses. Lewis Hamilton était à 29 points de Nico Rosberg à la conclusion du GP de Belgique, à 22 points en Italie, et le voilà maintenant avec 3 points d'avance suite à la manche singapourienne du championnat. Le nouveau leader du classement des pilotes vit toutes sortes d'émotions cette saison, comme c'est également le cas pour son coéquipier et rival chez Mercedes. Le GP de Singapour a bien démontré que tout peut encore arriver au cours des prochaines courses...


Points forts et points faibles


© Sutton Images

  • Choc : L'abandon de Nico Rosberg était prévisible dès le tour de formation ; le pilote Mercedes ne pouvait rien faire d'autre que regarder Lewis Hamilton s'imposer comme nouveau leader du championnat.
  • Choquant : Double abandon pour Sauber et toujours aucun point pour l'équipe ; la colère d'Esteban Gutiérrez était compréhensible alors qu'une saison absolument désastreuse tire à sa fin.
  • Meilleur dépassement : Jean-Éric Vergne a multiplié les dépassements pendant les derniers tours, mais le pilote Toro Rosso a impressionné lorsqu'il a plongé pour surprendre Kimi Räikkönen
  • Pire dépassement : Adrian Sutil a coupé devant Sergio Pérez, cassant l'aileron avant de ce dernier et provoquant le déploiement de la Voiture de Sécurité ; le pilote Sauber a été chanceux de s'en sortir sans pénalité.
  • Meilleur tour : Lewis Hamilton a gagné 3,2 secondes sur Sebastian Vettel lorsque la Voiture de Sécurité est apparue lors du 39e tour ; c'était le début d'un relais gagnant pour le pilote Mercedes.
  • Pire tour : Valtteri Bottas n'avait besoin que d'un tour de plus pour protéger sa 7e place, mais ses pneus n'ont pas tenu le coup ; le pilote Williams s'est retrouvé hors des points.
  • Performance(s) du jour : Lewis Hamilton a été superbe du début à la fin, plus particulièrement après la Voiture de Sécurité, tandis que Jean-Éric Vergne a impressionné pendant les derniers tours en gagnant six places de manière spectaculaire.



Hamilton à son meilleur

Malgré toutes les théories de conspiration, certaines favorables à Hamilton, d'autres à Rosberg, il était presque inévitable qu'un rebondissement allait survenir : la fiabilité parfois douteuse de la puissante Mercedes W05 demeure un facteur important. Chaque pilote a maintenant vécu deux abandons et les compteurs sont pratiquement remis à zéro alors qu'il reste cinq Grands Prix à disputer. À Singapour, Rosberg n'avait aucune chance d'être compétitif vu les problèmes de câblage électrique qui allaient éventuellement le forcer à abandonner (il s'est battu en fond de peloton pendant 14 tours avant d'accepter son sort). Un coup dur pour l'Allemand, mais la saison n'est pas encore terminée.
Hamilton, de son côté, a connu un week-end presque parfait. Le Britannique a décroché la pole position malgré une petite erreur dans le premier virage. Suite à la Voiture de Sécurité, il a foncé sans relâche pour creuser le meilleur écart possible. Après son dernier arrêt, il n'est pas revenu en piste derrière un petit groupe d'adversaires mais seulement derrière la Red Bull de Sebastian Vettel, facilement dépassée. Ce fut la totale pour Hamilton : pole position, meilleur tour de la course et victoire (sa septième de l'année). Et puisqu'il est maintenant le nouveau leader du classement, il a vraiment vécu un excellent week-end ; sa confiance en sera inévitablement boostée.
Depuis le début, cette saison 2014 est une affaire de performances, de tendances et de chances favorisant un pilote Mercedes pendant quelque temps, pour ensuite s'amouracher de l'autre. Hamilton en a profité suite au GP d'Australie, Rosberg a pris la relève après Monaco, et voilà que Hamilton est à nouveau sur une belle lancée. Nous pouvions penser que les chances de Hamilton s'étaient presque écroulées suite au désastre du GP de Belgique, mais c'est exactement ce genre de situation qui semble le motiver davantage, comme si un tel défi le poussait à exceller.
Rosberg, au contraire, semble avoir perdu un peu d'audace depuis la Belgique et son erreur de jugement, soit cette fameuse touchette qui allait mener à des excuses publiques. Son comportement en Italie cachait autant que se peut une frustration toujours bien présente, et son freinage raté n'a pas amélioré la situation. Après son abandon à Singapour, Rosberg était évidemment un peu découragé mais cette fois il n'y était pour rien. Alors que Hamilton se montre philosophique dans de telles situations, Rosberg considère les aspects pratiques et les lois de la probabilité.
Mais le fait demeure que le très motivé Hamilton est intouchable depuis deux courses, alors Rosberg devra se surpasser au cours des prochaines manches. Et avec seulement 3 points d'écart, sans oublier les points doublés d'Abou Dabi, chaque point compte plus que jamais. Espérons que les prochaines courses ne verront aucun pilote Mercedes abandonner, et que nous aurons droit à un véritable combat jusqu'à la fin.



Ricciardo a reçu le message
© Getty Images


Communications radio et zones grises

Le GP de Singapour a été la première course disputée sous les nouvelles restrictions, adoptées par la FIA quelques jours plus tôt, portant sur les communications radio. Les équipes sont maintenant limitées dans les instructions et informations pouvant être transmises aux pilotes, ces derniers devant apprendre à se débrouiller davantage avec les réglages lorsqu'ils sont en piste. Par conséquent, la FIA surveille les communications radio de près. Aucune pénalité n'a été émise à Singapour, mais cette course a permis de constater que les zones grises sont encore nombreuses.
Les équipes ont défendu la teneur de leurs communications radio en comparant cela à du "coaching", comme c'est la pratique dans toutes les disciplines sportives, mais la limite entre coaching et instructions demeure floue. Les équipes peuvent transmettre des informations générales portant sur certains aspects du pilotage, comme suggérer un ajustement dans la répartition des freins par exemple, mais pas s'il s'agit d'instructions visant un virage en particulier. Mais si un tel message portant sur les freins est transmis alors que le pilote se trouve sur une ligne droite, pourrait-il s'agir d'un message codé indiquant au pilote qu'il doit ajuster la répartition pour le prochain virage, ou le suivant, plutôt qu'une recommandation générale ?
Après la course, McLaren a exprimé quelques doutes sur les messages radio de Red Bull à l'attention de Daniel Ricciardo, car on lui recommandait d'éviter les vibreurs. Red Bull affirme que l'intention était de protéger une batterie problématique, et que cela avait été préalablement autorisé par la FIA. D'accord, mais comment prouver qu'il ne s'agissait pas en fait d'instructions visant à améliorer les chronos de Ricciardo ? La FIA avait probablement raison d'accorder le bénéfice du doute à Red Bull dans ce cas-ci, mais d'autres situations pourraient être beaucoup plus grises à l'avenir, à mesure que les équipes peaufinent leurs communications.
De plus, les restrictions ne s'appliquent qu'aux moments où la voiture est en piste. L'équipe peut partager toute la télémétrie et les informations qu'elle souhaite lorsque le pilote est dans le garage, donc lorsqu'il retourne en piste, il sait exactement où en sont les choses. Un petit message nuancé pourrait le mettre sur la bonne voie si un souci se présente. Au fond, il n'est qu'un peu désavantagé pendant les courses, et encore, les petits messages codés impossibles à prouver feront le reste. Mais le jeu est néanmoins devenu plus difficile.



Vergne était inspiré à Singapour
© Sutton Images


Vergne fait une déclaration

Pendant le Grand Prix de Singapour, Jean-Éric Vergne a occupé les commissaires pour quelque temps puisque ces derniers lui ont imposé non un, mais deux pénalités de 5 secondes suite à des dépassements pour le moins osés. Le pilote Toro Rosso tenait déjà à se faire pardonner pour une erreur commise lors des qualifications, et ces pénalités n'ont fait que le motiver davantage à aller chercher un bon résultat, mais cela dit, l'incertitude entourant son avenir en F1 a sûrement contribué aussi. Pour le moment, le Français n'a pas de volant pour l'année prochaine, Toro Rosso ayant décidé de le remplacer par Max Verstappen. Chaque course est donc une opportunité pour attirer l'attention des autres écuries, et il a probablement accompli sa mission à Singapour.
Vers la fin de l'épreuve, alors qu'un train de voitures se formait derrière Valtteri Bottas, Vergne est entré en action. 12e à neuf tours de l'arrivée et chaussé de gommes moins usées que ceux de ses adversaires, il est remonté jusqu'à la 6e place grâce à plusieurs manœuvres de dépassement pleines de détermination. Le fait d'avoir des pneumatiques en meilleur état a contribué bien sûr, mais son dépassement sur Kimi Räikkönen, après avoir retardé son freinage jusqu'au dernier moment, était spectaculaire. C'était aussi la manœuvre d'un homme n'ayant rien à perdre.
Ce serait dommage de voir Vergne quitter la F1 sans avoir eu la chance de piloter pour une autre équipe, surtout qu'il a impressionné en Hongrie et maintenant à Singapour. Les écuries de pointe ne lui ouvriront pas les portes, mais si un sponsor vient le soutenir, d'autres équipes pourraient être intéressées à lui donner un nouvel environnement de travail en F1. C'est l'objectif premier de Vergne, qui ne veut pas d'un volant de réserviste mais bien de titulaire.



Mallya et Ecclestone, pas du même avis
© Sutton Images


Qui veut trois voitures ?

Après tant d'années passées à discuter d'équipes à trois voitures, la Formule 1 semble avoir été prise de court face à la possibilité que cela soit réellement le cas dès l'année prochaine. Bernie Ecclestone, le patron de Formula One Management, vous dira qu'il est nécessaire d'avoir trois monoplaces par écurie car certaines équipes risquent de disparaître avant le début du championnat 2015. Si deux équipes ferment boutique au cours de l'hiver, il en restera neuf et cela signifiera une grille de 18 voitures. Cependant, lorsque la grille tombe sous le seuil de 20 voitures, une clause force les équipes restantes à avancer une troisième monoplace pour s'assurer d'avoir un peloton suffisamment peuplé. Toutefois, avec cet exemple, nous aurions un plateau de neuf équipes et 27 voitures (au lieu d'onze équipes et 22 voitures) ; ça fait beaucoup, trop même.
Sans oublier les aspects pratiques. Plusieurs circuits ne pourraient probablement pas accueillir trois monoplaces par équipe dans leurs garages. Et en plus des voitures elles-mêmes et de l'équipement, que dire des autres coûts supplémentaires : il faudrait embaucher du personnel et payer pour un plus grand nombre de billets d'avion, de chambres d'hôtel, de repas, etc. Si des écuries à deux voitures peinent déjà à assurer leurs budgets, comment peuvent-elles espérer s'en sortir mieux en ajoutant une troisième voiture ? De plus, les petites écuries auront encore moins de chances de rejoindre le Top 10 d'une course si les grandes équipes ont trois voitures en piste.
Vijay Mallya, le patron et copropriétaire de Force India, a déclaré qu'il s'attendait à ce que le détenteur des droits commerciaux couvre les frais de cette troisième voiture (estimés au minimum à 25 M€/33 M$ par équipe selon Toto Wolff, le patron de Mercedes). Cela représenterait une dépense additionnelle très importante pour les propriétaires de la F1, qui ne sont probablement pas enclins à aller dans ce sens. Ah, si seulement une solution beaucoup plus simple existait… Comme mettre en place une distribution plus équitable des revenus de la F1, ce qui ne coûterait rien de plus et réglerait une grande partie des soucis financiers des petites écuries, leur permettant ainsi d'être pus compétitives, peut-être ?

http://fr.espnf1.com/singapore/motorsport/story/176521.html
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